Archive pour la catégorie ‘A la une’

Rencontres du Club Décision DSI : une centaine de DSI attendus le 2 février

Lors de ces premières rencontres de l’innovation technologique de l’année, le Club Décision DSI enclenchera son programme de réflexion 2017. Le JDN est partenaire de l’événement.

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Les DSI lecteurs du JDN invités au Gala du Club Décision DSI

les-dsi-lecteurs-du-jdn-invites-au-gala-du-club-decision-dsiA l’occasion de son Gala de fin d’année, le club attend plus de 200 DSI. L’événement se tiendra à Paris le 24 novembre. Le JDN est partenaire.

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Les DSI français se tournent massivement vers les containers

dsi-francais-se-tournent-massivement-vers-containers47% des DSI français envisagent désormais la virtualisation par container. 15% ont déjà passé le pas. Des indicateurs issus du dernier Baromètre JDN / Club Décision DSI.

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Le Club Décision DSI publie ses axes de réflexion stratégiques pour 2017

10146722-le-club-decision-dsi-fait-sa-rentree-le-24-septembreBig Data, cloud, collaboratif 2.0… Le Club Décision DSI, dont le JDN est partenaire, a arrêté ses thématiques clés de travail pour 2017. Les voici en avant-première.

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Digitalisation : 47% des DSI français enregistrent des budgets en hausse

10185171-le-dsi-l-un-des-principaux-sponsors-de-la-transformation-digitale-en-franceComment les décideurs IT français se positionnent vis-à-vis de la transformation digitale ? Le dernier Baromètre JDN / Club Décision DSI / IT Research fait le point.

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Baromètre de la Transformation numérique des entreprises

barometre-club-decision-dsi-solutions-dsi-1308400A l’occasion du Consortium des DSI 2016, le JDN vous propose une sélection d’indicateurs tirés des derniers Baromètres de la Transformation numérique JDN / Club Décision DSI / IT Research.

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La start-up du mois: Megacitiz.com/Questions à Armand Pellin

Carl Prevost

Armand Pellin

L’équipe dirigeante:
·         Maureen Chaffurin, 31 ans, Responsable Communication, BTS Communication Visuelle, 5 ans chez M6 et avant cela multiples expériences Web Agency.

·         Carl Prevost, 24 ans, Responsable partenariats, Master 2 Management de la PME, 1 an Chargé de développement amélioration continue chez Nestlé water Sud.

·         Jérôme Fath, 30 ans, Responsable Technique, Licence développeur multi-supports, 5 ans développeur Freelance

·         Armand Pellin, 31 ans, Gérant et Co-fondateur de www.megacitiz.com (avec les 2 directeurs d’Ulysactive), Master 2 Management des Affaires internationales, 2 ans Responsable Commercial dans une société de E-commerce et 5 ans de responsabilité commerciale en SSII.

Quel est la date de création de la start-up

?

Le site a été créé début 2015 au sein de la société ULYSACTIVE dont le siège social est situé à Suresnes. La plus grande partie de l’équipe et les locaux de Megacitiz sont situés dans le centre de Lyon. La logistique est basée à côté de Villefranche-sur-Saône.

Quel est votre concept ?

Le but est de proposer une boutique spécialisée, dédiée aux objets connectés et accessoires high tech avec un catalogue très complet (300 références aujourd’hui et un objectif à 700 pour la fin de l’année) et la volonté de casser les codes du E-commerce.

Comment ça marche ?

Chez Megacitiz tout est fait pour la tranquillité de nos clients. Notre équipe est à leur disposition du lundi au vendredi, par téléphone, sans surcoût et sans temps d’attente. Le week-end, nous restons joignables via les réseaux sociaux. Les commandes sont expédiées sous 48h et le client peut savoir en permanence où en est sa livraison. Lorsqu’une commande est validée (après multiples vérifications de sécurité), elle est expédiée depuis nos entrepôts de Villefranche sur Saône directement chez le client. Ce circuit court et cette proximité font partie de notre charte fondatrice et perdureront même lorsque Megacitiz aura pris de l’ampleur.

En outre, nous avons créé Megacitiz pour apporter une vision plus raisonnée du E-commerce, surtout sur en ce qui concerne les outils très intrusifs que beaucoup de boutiques utilisent pour relancer ses visiteurs, recueillir des données et les suivre partout. Lors de la création de Megacitiz, nous étions tous excédés par les pratiques de publicité ciblée, les relances incessantes par mail et les cookies indésirables.

Nous avons donc fait le choix de bannir tout mode de communication intrusif. Ainsi lorsqu’un client passe commande sur Megacitiz, il ne reçoit que des mails concernant le traitement de sa commande, jamais de relance. Il n’est jamais suivi par des publicités ciblées et il n’est soumis sur notre site qu’à trois types de cookies qui sont là pour améliorer sa navigation et faire fonctionner certaines parties du site. Nous allons encore plus loin en proposant à nos clients, à partir du moment où ils ont reçu leur commande et que leur délai de rétractation est passé, de supprimer toutes les données personnelles présentes dans notre base de données. (voir notre charte de déontologie : http://blog.megacitiz.com/actu/charte-megacitiz/)

Enfin, nous faisons la part belle aux entreprises françaises avec notre rubrique French Tech qui regroupe actuellement 9 Start Up partenaires et plus de 35 produits issus de l’innovation française. (http://www.megacitiz.com/fr/produits/vitrine/vitrine-frenchtech)

Quelle est la taille et la pertinence du marché ?

Selon GFK, le marché des objets connectés représentait 150 millions d’euros en 2014. Entre 2015 et 2020, deux milliards d’objets connectés devraient être vendus en France (Soit 30 par foyer en moyenne). Le marché est donc en pleine croissance et le lancement de Megacitiz en 2015 nous semble intervenir dans un timing idéal par rapport aux prévisions.

Pourquoi ça marchera?

Car le marché des objets connectés est en pleine croissance et encore loin d’arriver à maturité. En nous spécialisant très tôt et en proposant un large catalogue avec beaucoup d’alternatives, nous sommes susceptibles d’attirer de plus en plus de clients. De plus, nous espérons que toujours plus d’internautes feront le choix de Megacitiz car ils auront trouvé une tranquillité qu’aucun autre site marchand ne peut leur apporter aujourd’hui.

Quels sont vos concurrents et différenciation/atouts:

Nos principaux concurrents sont les grandes enseignes du E-commerce (Amazon, Fnac, Darty, Cdiscount…). Nous nous différencions de ces enseignes car nous sommes très spécialisés et nous maitrisons les produits commercialisés. De plus notre catalogue va s’étoffer avec plus de 700 références prévues d’ici la fin de l’année. Cela permettra à nos visiteurs d’avoir un large choix sans avoir besoin de visiter 10 sites différents. Cette profondeur de catalogue permettra également de trouver des alternatives françaises encore inédites. À terme, l’objectif est de proposer pour chaque produit de « grande marque », un objet connecté équivalent d’une Start up de la French Tech.

Quel est votre business Model ?

Vente d’objets connectés et accessoires High-Tech en privilégiant les circuits courts.
Financement (oseo, scientipole, levée de fonds ou autre) :
En interne par Ulysactive

 Quels sont les chiffres Clés et les prévisions de chiffre d’Affaire ?

Depuis le lancement de Megacitiz, la fréquentation et le nombre de commandes progresse d’environ 15% par mois grâce au travail de communication de notre équipe et à la fidélisation de nos clients.

 Les prochaines étapes du projet ?

Lancement de Megacitiz en Belgique et au Luxembourg courant juillet 2016. Lancement en Grande Bretagne, Allemagne, Pays Bas, Italie et Espagne progressivement dès début 2017.

Quels sont les besoins de la startup ?

Nous recherchons pour 2017 un stagiaire (avec possibilité CDI) pour le sourcing produits et le développement du catalogue.

 Un mot aux investisseurs ?

Nous sommes une équipe dynamique de passionnés proposant un vrai savoir-faire E-commerce et une vision stratégique sur le long terme. Notre objectif est de croître progressivement tout en conservant notre éthique et nos valeurs fondatrices.

Interview de Jean-David Benichou, fondateur de Viadialog

Jean-David Benichou

Jean-David Benichou

Bonjour Jean-David Benichou, pouvez-vous présenter ViaDialog à nos lecteurs ?

Bonjour, ViaDialog, que j’ai fondé en 2004, est une entreprise spécialisée dans les solutions multicanales de gestion de la relation client. Nous fournissons aux entreprises des passerelles technologiques pour traiter l’ensemble desinteractions qu’elles vont avoir avec leurs clients.

Nos solutions viennent donc en support au dialogue client, que celui-ci se fasse par téléphone, par email, SMS, chat, vidéo ou encore, demain, avec des chatbots…Aujourd’hui c’est le client qui choisit le canal par lequel il souhaite contacter le service client d’une entreprise, au moment qui lui convient le mieux. Pour fournir une expérience client d’exception, les entreprises doivent pouvoir répondre à celui-ci, quel que soit le canal et surtout en minimisant au maximum le temps d’attente.

Les solutions de ViaDialog, hébergées dans le Cloud, permettent justement de traiter l’ensemble des flux d’échange avec les clients tout en s’intégrant avec les systèmes d’informations ou les CRM existants des entreprises. Nous sommes à la fois opérateur télécom, pour la partie de la relation client par téléphone et surtout éditeur de nos solutions, ce qui nous permet de les faire rapidement évoluer pour répondre aux attentes des clients. Ceux-ci sont de plus en plus connectés et leurs exigences en termes de service client sont de plus en plus fortes.

ViaDialog est également présent au Canada, en Israël et au Brésil et équipe environ 300 clients à travers le monde.

Vous êtes le spécialiste du CIM (Customer Interaction Management ) pouvez-vous nous donner un exemple de services que vous proposez ?

Oui, le Customer Interactions Management c’est à dire la gestion des interactions clients décrit bien notre métier.
Les applications sont aussi diverses que les moyens de communication utilisés par les clients pour interagir avec les entreprises sont nombreux.

Pour faire simple, on distingue les services qui ont trait aux communications entrantes – le client contacte l’entreprise – et les services qui ont trait aux communications sortantes – c’est l’entreprise qui contacte clients ouprospects pour leur proposer ses produits ou services.

En communication sortante, ViaDialog propose par exemple un service qui permet de relancer les prospects ayant fait des demandes de devis sur internet. Dans un premier temps, nous nous interfaçons avec les formulaires remplis en ligne par les prospects et nous vérifions pour chaque demande si elle n’a pas déjà été traitée par le service client, s’il n’y a pas de doublons et nous établissons son degré de priorité. Puis nous programmons automatiquement un rappel pour que la personne ayant fait la demande de devis par le formulaire soit rappelée par le service client. Le téléconseiller n’a pas d’action à faire : les appels sont passés automatiquement et lui sont transmis uniquement si le prospect décroche. Plus de lignes occupées ni de répondeurs donc un rappel rapide pour le client et un gain de temps pour le téléconseiller.

Au-delà de nos services actuels, nous avons à cœur de travailler sur les interactions clients de demain qui intègreront des portions d’intelligence artificielle. Plus concrètement, cela veut dire qu’une partie du dialogue client sera automatisé : le client interagira avec un robot pour des questions ou requêtes simples. Le téléconseiller prendra le relais si nécessaire mais dans un deuxième temps. Les objets connectés auront également un rôle important à jouer dans la transformation de la relation client.

Justement, comment les objets connectés interagiront-ils avec la relation client de demain ?

Le secteur de la relation client ne va pas tarder à être transformé en profondeur par les objets connectés. C’est d’ailleurs déjà le cas avec des objets comme le bouton Darty. Installé chez les clients, il les relie en une pression à l’assistance téléphonique de Darty pour un dépannage à distance ou des questions sur les appareils achetés chez Darty mais aussi ailleurs. Au moment de l’appel, le téléconseiller dispose de toutes les informations sur le client qui a pressé le bouton et lui répond de manière personnalisée.

A travers ce bouton, la relation client prend une forme concrète, celle d’un objet connecté qu’on peut avoir sous la main à tout moment chez soi. Amazon de son côté utilise sa connaissance des achats clients pour proposer l’objet Amazon Dash. Depuis la cuisine, celui-ci permet de scanner les produits alimentaires qui arrivent sur leur fin ou de les commander vocalement. La liste s’affiche sur le compte Amazon Fresh des clients qui n’ont plus qu’à valider la livraison de la commande. C’est un bon exemple d’assistance poussée aux clients, de résolution d’un point de friction du parcours client.

Le DSI doit-il s’impliquer dans les choix techniques du directeur de la relation client ?

Dialogues clients via internet (email, chat, réseaux sociaux…), objets connectés, réalité virtuelle ou augmentée…le digital va continuer à être au cœur de l’évolution de la relation client.

Aujourd’hui, les interactions clients se font en de multiples points de contact digitalisés et la connaissance client implique une gestion sans faille des données. Tout cela repose sur des systèmes d’information complexes – en interne ou externalisés dans le Cloud pour plus d’agilité – systèmes qui sont traditionnellement le domaine d’expertise du DSI.

Mais la vraie question est celle-ci : comment la technologie peut-elle faire progresser au mieux l’expérience client ? Et ensuite seulement se pose la question de la meilleure organisation au sein d’une entreprise pour arriver à ce résultat.
Face à l’intelligence et aux exigences des consommateurs connectés, la création d’une expérience client positive repose selon moi sur l’effort coopératif de tous les départements d’une entreprise.

Enfin, quel objet connecté a le plus de potentiel selon vous pour ces prochaines années ?

Les objets connectés vont transformer plusieurs secteurs d’activité. On pense notamment à la domotique, à la santé ou au sport. C’est la catégorie des wearables, ces objets connectés de l’habillement aujourd’hui encore en cours de développement, qui me paraît avoir le plus de potentiel. Ils deviendront probablement des outils indispensables pour surveiller ou améliorer la santé de leurs utilisateurs (mesure des signes vitaux, régulation de la température…).

Et ils joueront certainement aussi un rôle dans le développement de la réalité virtuelle en rendant l’expérience sensorielle encore plus immersive.

Le Club Décision DSI organise son Consortium des DSI le 15 juin

logo-club-decision-dsiComme chaque année, l’événement proposera le matin une série de conférences animées par des fournisseurs partenaires du club. Et l’après-midi un programme de détente.

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De plus en plus de DSI français attirés par le Big Data

de-plus-en-plus-de-dsi-francais-attires-par-le-big-dataLes sociétés françaises initient de plus en plus de projets dans la gestion de données en masse. Dixit le dernier Baromètre de la transformation digitale JDN / Club Décision DSI.

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Comment les entreprises françaises basculent vers le SaaS ?

10300702-comment-les-entreprises-francaises-basculent-vers-le-saasBureautique, stockage de fichiers, réseau social d’entreprise… L’adoption de certaines solutions SaaS devient massive en France. Dixit le dernier baromètre JDN / Club Décision DSI.

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Interview de Monel Mancel, fondateur de SN3D

Monel Mancel

Monel Mancel

 

Bonjour Monsieur Mancel, pourriez-vous vous présenter et nous présenter la société SN3D ?

J’ai 33 ans et je suis le fondateur-dirigeant d’SN3D.
Développeur de formation, je me suis vite dirigé vers l’entrepreneuriat en créant en 2005 une première start up dans le e-commerce.

Cette expérience fondatrice a éveillé ma passion pour le business développement. SN3D, qui regroupe plusieurs associés, est donc ma deuxième création d’entreprise.
Notre mission est d’innover dans le secteur de l’objet de communication.

Pour cela nous associons des technologies digitales (impression 3D, BLE- Bluetooth Low Energy, NFC-Near Field Communication, embedded solutions-solutions embarquées) pour proposer une réponse globale flexible.
Depuis 2013, SN3D consacre la majeure partie de son budget à la R&D pour proposer des solutions innovantes par anticipation.

Nous adaptons nos solutions à la réalité du marché au fur et à mesure des projets et des demandes. Nous tenons à ce que nos produits et services répondent à de réels besoins.
Ces adaptations, entre créativité et technologie, nécessitent beaucoup d’agilité pour rester fidèles à notre ambition : devenir le pionnier de l’évolution des usages et de la création de valeur par l’objet de communication.

Êtes-vous réellement la première société à proposer des objets promotionnels connectés ?

SN3D est une somme d’expertises qui permettent aux entreprises d’axer leur communication autour de l’objet phygital (combinaison de physique et digital).
En ce point, nous sommes les premiers à proposer une solution globale et sur mesure pour la connexion des objets de communication.

Notre objectif est de  permettre à l’entreprise de produire SON objet connecté pour ses propres événements.
L’offre « on demand » composée d’une solution SaaS et de briques logiciel évolutives et personnalisables permet cela. Nous ne vendons pas un “objet solution” mais proposons aux entreprises (annonceurs, agences) une solution pour faire le leur, à la demande.

Proposerez-vous des objets suffisamment accessibles pour les néophytes ?

D’une certaine manière oui, car finalement nous ne faisons que répondre aux besoins engendrés par la digitalisation globale.  Cependant nous avons conscience que les néophytes ne sont pas toujours en mesure d’exploiter tout le potentiel des technologies digitales, par manque de connaissances dans le domaine.
Par exemple, les intérêts économiques et le potentiel de l’impression 3D sont encore sous estimés ou méconnus, donc il y a du travail.

Nous sommes heureux de participer à l’évangélisation et prenons plaisir à échanger pour imaginer de nouvelles applications.
Notre but final est d’apporter notre vision et notre expertise sur des projets de digitalisation.

Pourriez-vous nous donner des exemples concrets d’objets que vous avez proposés à vos clients ?

Les premiers projets connectés sur lesquels nous avons travaillé concernent des lancements de produits. Nous avons notamment collaboré avec New Balance et EPSON pour la réalisation de séries de 50 et 100 miniatures connectées via une technologie BLE, qui avait pour objectif de prolonger l’expérience « post event ».
Actuellement, nous travaillons sur une nouvelle série d’objets disposant d’un système embarqué qui interagit avec les réseaux sociaux, dont les pièces seront livrées en mai.
Nous travaillons également sur un parcours client enrichi mélangeant les technologies NFC et BLE avec un système de gamification, pour optimiser l’engagement.
Ces projets seront prochainement visibles sur notre site…

Quel est l’objet connecté le plus sophistiqué de votre catalogue ?

Chez nous la notion de catalogue n’existe pas vraiment, puisque nous faisons du sur mesure à 99%.
Notre offre centrale est notre solution SaaS M3DConnect, elle permet à tous de réaliser un objet connecté « on demand » pour sa communication, sans frais de développement. Les objets qui en découlent sont multiples : trophées, objets décoratifs, porte-clés, totems, objets fonctionnels…

L’internet des objets est-il en train de se démocratiser ?

Le tout connecté est en marche et les choses vont en s’accélérant. L’IOT s’immisce dans notre quotidien pour simplifier les usages et créer de la valeur.
Nous le ressentons également dans le cadre de la communication des marques : beaucoup nous sollicitent pour des projets connectés.
Participant à de nombreux événements en tant que fournisseur auprès de grandes marques, nous constatons que le maitre mot est l’innovation.
J’ai d’ailleurs récemment participé à un événement connecté dont le cadeau était… un tracker d’activité !

Votre mot de la fin ?

La révolution IOT est en marche et va toucher tous les secteurs d’activité !

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